Le shadow AI, soit l'usage d'outils d'intelligence artificielle non validés par l'entreprise, continue de progresser plus vite que les capacités de contrôle des équipes informatiques. Selon une analyse publiée le 5 novembre, 64% des salariés utilisent des outils d'IA non approuvés pour leurs tâches professionnelles.
Trois angles morts sont identifiés : les comptes personnels utilisés depuis un navigateur professionnel, les accès invisibles dans les journaux réseau, et l'absence d'authentification auprès des fournisseurs d'identité. Résultat, les incidents liés au shadow AI coûtent en moyenne 5,39 millions de dollars, contre 4,99 millions pour une fuite de données classique selon IBM.
Pour les professionnels, la compétence qui se valorise n'est plus seulement l'usage de l'IA, mais la capacité à documenter et sécuriser cet usage face à son employeur.
