Les annonces de licenciement se sont multipliées dans les entreprises américaines, avec l'intelligence artificielle de plus en plus citée comme justification.
La plateforme d'échange de cryptomonnaies Gemini a indiqué se séparer de près d'un quart de ses employés, en partie parce que l'IA permet d'absorber une partie des tâches. Amazon, de son côté, a annoncé la suppression de 16 000 postes dans le monde après que son patron Andy Jassy a déclaré que le développement de l'IA allait réduire les effectifs de bureau dans les prochaines années. Une première vague de 14 000 suppressions avait déjà eu lieu quelques mois plus tôt.
Pour les salariés de fonctions administratives, le signal est clair: l'argument de l'IA sert désormais à justifier des restructurations décidées par anticipation, avant même que les gains de productivité ne soient pleinement mesurés.
